En juillet dernier, six collaboratrices de l’UNM se sont rendues sur le site de l’Institut de Soudure de Yutz – une journée riche en découvertes et en apprentissages, au cœur des technologies de pointe du domaine du soudage.
En première partie de journée, Cécile Bernardi et Maxime El Kandaoui ont présenté la cellule de soudage manuel laser, installée sur site en 2025, et utilisée entre autres pour effectuer des relevés des fumées de soudage en collaboration avec la CARSAT.
Ont suivi des échanges sur le fonctionnement de l’Institut de Soudure, ainsi que sur la proposition de projet dédiée à la sécurité des opérateurs en soudage manuel laser, procédé en plein essor, mais dont les enjeux de sécurité ne sont pas encore normalisés.
Initié par l’UNM en 2025, ce projet sera présenté par la délégation française lors de la réunion plénière de l’ISO/TC 44/SC 9 Santé et sécurité le 23 septembre.
En deuxième partie de journée, Abd Ennour Bouzenad et Gaëlle Porot ont présenté le dispositif TAW (The Augmented Welder), développé par l’Institut de Soudure, une technologie innovante qui facilite l’apprentissage et le perfectionnement des gestes techniques. Associant réalité virtuelle, réalité augmentée et capture de mouvements, ce dispositif permet aux apprenants de recevoir un retour instantané sur leurs gestes de soudage et d’exploiter des données détaillées pour évaluer leurs performances et améliorer leurs compétences.
Au-delà de ses applications en matière de formation, ce dispositif met en évidence l’importance croissante du numérique dans le développement de solutions innovantes pour le soudage. Un sujet qui retient particulièrement l’attention de l’UNM, notamment au regard des enjeux liés à la structuration et à l’exploitation des données nécessaires au développement de solutions connectées, interopérables et compatibles avec les futurs usages de l’intelligence artificielle.